mai 6 |
Mammuth |
Résumé : Serge Pilardosse vient d’avoir 60 ans. Il travaille depuis l’âge de 16 ans, jamais au chômage, jamais malade. Mais l’heure de la retraite a sonné, et c’est la désillusion : il lui manque des points, certains employeurs ayant oublié de le déclarer ! Poussé par Catherine, sa femme, il enfourche sa vieille moto des années 70, une » Mammut » qui lui vaut son surnom, et part à la recherche de ses bulletins de salaires. Durant son périple, il retrouve son passé et sa quête de documents administratifs devient bientôt accessoire…
Avis : Ce film oscille entre la comédie et le drame, pour s’ancrer dans le poétique. Le périple de cet homme fraîchement à la retraite est touchant, mais aussi peu facile d’accès. Le tout donne un film un peu spécial, tourner le plus souvent caméra à l’épaule (dur pour l’estomac…) comme un reportage sur un homme qui fait le bilan de sa vie en recherchant ses fiches de paye. Gérard Depardieu était fait pour ce rôle d’homme bourru mais tendre.
Aucun commentaireavr 24 |
Gérards 2009 : les nominations ! |
Les Gérard du cinéma français récompensent les pires films, acteurs, actrices, etc… pour l’année 2008 !
Gérard du réalisateur qui fait toujours le même film, mais un peu moins bien à chaque fois :
Agnès Jaoui pour Parlez-moi de la pluie « un peu moins bien que Comme une image, un peu moins bien que Le Goût des autres »
Etienne Chatillez pour Agathe Cléry « un peu moins bien que La Confiance règne, un peu moins bien que Tanguy »
Francis Weber pour l’Emmerdeur « un peu moins bien que Le Placard, un peu moins bien que Le Dîner de cons »
Cédric Klapisch pour Paris « un peu moins bien que l’Auberge espagnole, un peu moins bien que Chacun cherche son chat »
Fabien Onteniente pour Disco « aussi naze que Camping, aussi naze que 3 Zéros »
Gérard du film pour lequel, avant d’y aller t’avais un doute et après, une certitude :
Mes stars et moi de Laetitia Colombani
Faubourg 36 de Christophe Barratier
Agathe Cléry d’Etienne Chatilliez
L’Emmerdeur de Francis Weber
Le Séminaire (Caméra café 2) de Charles Nemes
Enfin veuve de Isabelle Mergault
Gérard de l’acteur qu’on engageait au départ parce qu’il était moche et que c’était rigolo, mais dont on a fini par faire un sex symbol en lui faisant porter un pull à col en V à même la peau et une barbe de trois jours, alors qu’objectivement, il a toujours la même gueule :
Jean-Paul Rouve dans Sans arme, ni haine, ni violence
Kad Merad dans Mes Stars et moi
Dany Boon dans De l’autre côté du lit
Clovis Cornillac dans Le Nouveau protocole
Jamel Debouze dans Parlez-moi de la pluie
Gérard du film Max Pecas :
Les Randonneurs à Saint-Tropez de Philippe Harel
Amour sexe et mobylette de Maria Silvia Bazzoli et Christian Lelong
Les Vieux sont nerveux de Thierry Boscheron
Les Brebis font de la résistance de Catherine Pozzo di Borgo
Max & Co [et compagnie] de Frédéric et Samuel Guillaume
Gérard du réalisateur ou de l’acteur qui parle de son film comme si c’était le dernier Fellini alors que même toi tu fais mieux avec ton Nokia et trois copains bourrés :
Antoine de Caunes pour Coluche, l’histoire d’un mec
Agnès Jaoui pour Parlez-moi de la pluie
Michel Houellebecq pour La Possibilité d’une île
Elie Semoun pour Cyprien
Francis Huster pour Un Homme et son chien
Gérard du désespoir féminin :
Zoé Félix dans Bienvenue chez les Ch’tis
Emmanuelle Béart dans Disco
Sophie Marceau dans Les Femmes de l’ombre
Catherine Deneuve dans Cyprien
Vahina Gioccante dans Secret défense
Gérard du désespoir masculin :
Elie Semoun dans Cyprien
Richard Berry dans L’Emmerdeur
Gérard Jugnot dans Faubourg 36
Cali dans Magique
Jean Reno dans Cash
Gérard Depardieu dans Diamant 13
Gérard du plus mauvais film :
Disco de Fabien Ontoniente
La Possibilité d’une île de Michel Houellebecq
Agathe Cléry de Etienne Chatillez
La Fille de Monaco de Anne Fontaine
Cyprien de David Charhon
Parlez-moi de la pluie de Agnès Jaoui
Faubourg 36 de Christophe Barratier
Bien sur toutes ces nominations sont là pour nous faire rire… et faire remarquer que le cinéma, ce n’est pas forcément que des bons films (bien que je ne sois pas d’accord avec toutes les nominations) !
Edit : la cérémonie se déroulera le 12 mai 2009 et sera retransmise en clair sur Paris Première à partir de 22h !
2 commentairesdéc 18 |
Les enfants de Timpelbach |
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Réalisateur : Nicolas Bary
Acteurs principaux : Raphaël Katz, Adèle Exarchopoulos, Léo Legrand, Gérard Depardieu, Carole Bouquet, Armelle Box office France 1ère semaine : |
Résumé : Bienvenue à Timpelbach un petit village sans histoire. Enfin, sans histoire, pas tout à fait… Car, depuis de nombreuses semaines, les enfants multiplient farces et mauvais coups. Les victimes sont bien sûr d’autres enfants… mais aussi et surtout, les parents…
Avis : Bien sur le film est convenu, on sait très bien ce qui va se passer et il ne réserve pas beaucoup de surprises. Cependant, du fait du côté irréel du décors, de ses protagonistes et de son histoire, il fait figure de parfait film pour les fêtes de fin d’année. Les couleurs chaudes, costumes et décors apportent une gaieté à l’ensemble. On passe un bon moment de détente devant ces gamins terribles mais plutôt attachants.
Aucun commentairenov 13 |
Bouquet final |
Résumé : Recruté comme directeur commercial Paris d’une entreprise américaine de pompes funèbres, Gabriel part trois mois en stage sur le terrain aux côtés de Gervais Bron, quinze ans de métier. Il parvient à dissimuler son nouveau job à ses parents et à son amoureuse, Claire, qui voient en lui un grand musicien…
Avis : J’ai un avis assez mitigé sur ce film. Je trouve le début lourd et peu respectueux des personnes dans le deuil. Après le film devient un peu plus léger et beaucoup plus agréable ! On y trouve quelques bons gags et des retournements de situations qui peuvent être imprévus. La direction des acteurs laisse un peu à désirer, ils auraient mérités d’être un peu plus guidés.
Aucun commentairenov 6 |
Mesrine, première partie : l’instinct de mort |
Résumé : Une évocation de la vie de Jacques Mesrine, ennemi public n°1 des années soixante-dix, qui retrace le parcours haut en couleurs de ce gangster surnommé »l’homme aux 100 visages », son retour d’Algérie, son départ pour le Canada en 1968…
Avis : Je ne connaissais pas l’histoire de Mesrine. L’adaptation doit certes être romancée, pourtant elle cerne assez bien le personnage, ses pulsions et surtout son code de l’honneur particulier. Les acteurs sont à l’unisson, il faut dire que le casting est riche ! On ne s’ennuie pas, vivement la suite et fin de cette biographie !
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