Catégorie : 'D’après une histoire vraie'
août 29 |
L’empreinte de l’ange |
Résumé : Alors qu’elle vient chercher son fils Thomas dans un goûter d’anniversaire, Elsa Valentin remarque une petite fille de six ans qui la bouleverse. Elle le sent, elle en a l’intime conviction : Lola est sa propre fille. Obsédée par ce sentiment inexplicable, elle cherche à en savoir plus sur l’enfant…
Avis : Adapté d’une histoire vraie, ce film ne serait pas le même sans ces deux principales interprètes, Sandrine Bonnaire et Catherine Frot, qui l’illuminent. La situation de départ est peu croyable mais l’ensemble est prenant. Il ressemble plus à une enquête qu’à un film dramatique proprement dit.
Aucun commentairejuil 3 |
Bataille à Seattle |
Résumé : En 1999, de gigantesques manifestations se sont opposées à la tenue de la conférence de la toute-puissante Organisation Mondiale du Commerce à Seattle. Jamais l’opposition n’avait été aussi forte, aussi frontale et aussi violente…
Avis : Un des meilleurs films du printemps à voir absolument ! Il revient sur les évènements de 1999 qui ont eu lieu lors du sommet de l’OMC à Seattle. Les points de vue des manifestants, des policiers, des médias et du maire de la ville sont donnés, mais également des personnes venues ici faire un discours. Derrière ces personnes cataloguées, on retrouve des humains. On prend conscience d’un problème mondial qui n’avance pas malgré l’appel de poignées d’irréductibles prêts à tout pour leurs convictions. Cependant, même après l’émoi provoqué par ce sommet, (presque) rien n’a changé depuis (une chose : les sommets se déroulent maintenant dans des lieux confinés où les manifestants ne peuvent rien bloquer). Espérons que ce film déclenche une prise de conscience plus étendue !
Aucun commentairejuin 29 |
Valse avec Bachir |
![]() |
Réalisateur : Ari Folman
Acteurs principaux : Ari Folman, Ori Sivan, Ronny Dayag Box office France 1ère semaine : 131 234 entrées pour 157 copies, sortie le 25 juin 2008. Note : 2,5/4 |
Résumé : Film biographique d’Ari Folman. Le metteur en scène israélien, a rendez-vous en pleine nuit dans un bar avec un ami en proie à des cauchemars récurrents, au cours desquels il se retrouve systématiquement pourchassé par une meute de 26 chiens. 26, exactement le nombre de chiens qu’il a dû tuer au cours de la guerre du Liban, au début des années 80 ! Le lendemain, Ari, pour la première fois, retrouve un souvenir de cette période de sa vie. Une image muette, lancinante : lui-même, jeune soldat, se baigne devant Beyrouth avec deux camarades.
Avis : C’est un des premiers dessin animé / documentaire. Les critiques sur ce film étaient très bonnes, j’en attendais donc beaucoup. Le film retranscrit bien ce qu’a du être l’horreur des massacres, et l’ambiance entre les jeunes soldats. Cependant, je trouve qu’il s’adresse à un public qui connait le contexte politique et militaire de l’époque, ou qui s’est renseigné auparavent sur les évènements. Sinon, on a du mal à s’y retrouver au début et à tout comprendre. Il faut un certain temps d’adaption pour prendre ses repères. De plus, la barrière de la langue – le film ne passant qu’en VOST – accentue cette impression. Mais il reste tout de même un film à voir. D’ailleurs, lorsque la lumière se rallume, le silence est roi dans la salle, tout le monde étant figé par les dernières images.
Aucun commentaire




