sept 18

Classement AFI, catégorie films épiques, grandes épopées

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Categorie: Divers     1 commentaire

Et voici la suite des catégories : les épopées qui ont marquées le 7ème art !

1. Lawrence d’Arabie (1962) : C’est le Français Maurice Ronet (Ascenseur pour l’échafaud ) qui devait à l’origine tenir le rôle d’Omar Sharif dans Lawrence d’Arabie. Mais son refus de porter des lentilles de contact teintées de bleu lui côuta sa présence au générique. C’est donc finalement l’Egyptien Omar Sharif qui incarna l’arabe aux yeux bleus Ali Ibn el Kharish. Pour incarner le rôle de l’arabe Auda abu Tayi, le comédien Anthony Quinn s’est fait poser un faux nez. Sur les 216 minutes que dure Lawrence d’Arabie, il est à noter qu’aucun personnage féminin ne parle, et ce même si des femmes sont visibles à l’écran. Le long métrage ne laisse ainsi exclusivement la parole qu’aux hommes.

2. Ben hur (1959) : Superproduction s’il en fut, Ben-Hur fut accompagné de gaspillages importants. Les chevaux blancs utilisés dans le film auraient ainsi été transportés depuis la Tchécoslovaquie (alors que le tournage se déroula à Rome) par avion, en première classe ! A l’inverse, effrayée par la possibilité que les nombreux décors construits sur place ne soient réutilisés sans permission par des producteurs italiens de films à petit budget, la Metro-Goldwyn-Mayer décida de les faire tous détruire une fois le tournage achevé. La scène où Ben-Hur est rejeté à l’extrémité de son char et parvient à y remonter, est en réalité un accident imprévu réalisé par le cascadeur. Les prises ont donc été gardées et intégrées dans le film avec un gros plan factice de Charlton Heston.

3. La liste de Schindler (1993) : Steven Spielberg refusa de toucher un salaire en tant que réalisateur pour faire La Liste de Schindler. Il dit que cela aurait été l’ »argent du sang ». Le film est tourné en noir et blanc, sauf six scènes : une au tout début montrant la cérémonie juive du shabbat, trois centrées sur le manteau rouge d’une petite fille juive, une centrée sur les flammes des bougies allumées pour le shabbat dans l’usine d’armement et la scène finale tournée sur la tombe d’Oscar Schindler. Un des meilleur film qui a été fait sur ce sujet.

4. Autant en emporte le vent (1939) : Hattie McDaniel (la nounou de Scarlett) est la première artiste noire nominée et récompensée d’un Oscar. Pour des raisons financières, le démarrage du film commence alors que le rôle de Scarlett n’est toujours pas attribué : c’est la fameuse scène de l’incendie d’Atlanta. Tournée en un jour (les décors de King Kong furent utilisés pour participer à l’incendie), c’est à cette occasion que Vivien Leigh rencontre les producteurs. Afin de conserver l’image de jeune fille prude de l’héroïne, la production interdit à l’actrice Vivien Leigh de rencontrer son compagnon Laurence Olivier durant le tournage et ce jusqu’à la première. Ils durent user de divers stratagèmes pour se voir.

5. Spartacus (1960) : Le tournage ne fut pas de tout repos. Kubrick dut faire face à d’autres problèmes. Tout d’abord, il dirigea des acteurs-réalisateurs qui avaient tous leur avis sur la mise en scène. Ainsi, Laurence Olivier se plaignit à Douglas du manque d’expérience du jeune metteur en scène et regrettait le départ de Mann. Laughton, quant à lui, demanda à Ustinov de réécrire ces dialogues, tandis que Douglas proposa systématiquement d’autres emplacements pour la caméra. De plus, le tournage se compliqua : Jean Simmons se fit opéré d’urgence, Tony Curtis se déchira le tendon d’Achille pendant une partie de tennis, et Kirk Douglas attrapa un virus !

6. Titanic (1997) : Un siècle plus tard, le Titanic demeure un mythe. À lui seul, il continue de symboliser la grandeur et la décadence de l’humanité. La trop grande confiance des hommes dans le progrès et ce qu’il en résulte. 705 passagers sur 2243 furent sauvés. Survécurent 60% des 1ère classe, 44% des 2ème et 25% des 3ème. Tout comme les canots, il n’y avait pas non plus assez de gilets de sauvetage qui étaient au nombre de 1178. L’image et la lumière ont été particulièrement soignés sur ce film.

7. A l’ouest, rien de nouveau (1930) : Ce film est tiré du roman d’Erich Maria Remarque, écrit d’après ses souvenirs de la première guerre mondiale. C’est un réquisitoire contre la guerre et ses ravages. Bien que l’écrivain soit allemand, le film a été interdit de projection une semaine après sa sortie en Allemagne, qui subissait l’influence nazie.

8. Il faut sauver le soldat Ryan (1998) : Le film est inspiré par l’histoire vraie des frères Sullivan, soldats américains pendant la Seconde Guerre mondiale même si le scénario du film est en grande partie de la fiction. 60 % des couleurs ont été retirées lors du développement de la pellicule, qui a en outre subi un Procédé sans blanchiment. Malgré une magnifique (si l’on peut l’appeler comme cela) reconstitution du débarquement, j’ai trouvé pour ma part que le film était surtout à la gloire des américains…

9. Reds (1981) : Film porant sur la révolution d’octobre en Russie (1917). Jusqu’à présent, c’est le dernier film à avoir été nominé aux Oscars dans les quatre catégories d’acteurs. Aucun film depuis 1982 n’a réussi cet exploit. Warren Beatty débuta le tournage d’entrevues avec les « témoins » (the « witnesses ») dès le début des années 1970.

10. Les 10 commandements (1956) : Avant ce film, Cecil B. de Mille avait déjà tourné une version en muet en 1923. Le tournage a duré sept mois et a nécessité la présence de plus de 10 000 figurants, cent mille accessoires, des chameaux venus d’Australie, des lotus cueillis en Guinee britannique…

1 Commentaire

  1. fredtoul septembre 18th, 2008 22:49

    Ah! je comprend enfin pkoi j’adore tellement Lawrence d’Arabie! :p

    Par contre, j’ai adoré Le soldat Ryan!

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