Archive for septembre, 2008

sept 30

Coup de foudre à Rhode Island

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septembre 30th, 2008 | Categorie: 4 étoiles,Comédie romantique
Réalisateur : Peter Hedges

Acteurs principaux : Steve Carell, Juliette Binoche, Dane Cook

Box office France 1ère semaine : 134 661 entrées pour 254 copies, sortie le 17 septembre 2008.

Box office US 1er week-end :

Site officiel, en français

Note : 3/4

Résumé : Dan se consacre totalement à ses trois filles, qu’il élève seul. En allant fêter Thanksgiving en famille, il rencontre par hasard une jeune femme dont il tombe immédiatement amoureux. Arrivé chez ses parents, il a à peine le temps de saluer tout le monde que son frère débarque avec sa nouvelle fiancée. Vous l’aurez compris : c’est justement la femme que Dan vient de rencontrer…

Avis : Cet homme marqué par la mort de sa femme est très attachant, on a envie qu’il lui arrive quelque chose de bien ! Il est dépassé par l’éducation de ses trois filles qui grandissent malgré lui et vont lui réapprendre à vivre. Le duo Steve Carell / Juliette Binoche fonctionne bien, mais il n’est pas aidé par un scénario très moyen. C’est un des films romantiques les plus touchant de cette année (après bien des déceptions).

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sept 23

La vie devant ses yeux

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(1 votes, 3,00/5)
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septembre 23rd, 2008 | Categorie: 2 étoiles,Drame
Réalisateur : Vadim Perelman

Acteurs principaux : Uma Thurman, Evan Rachel Wood, Sherman Alpert, Eva Amurri

Box office France 1ère semaine : 35 108 entrées pour 110 copies, sortie le 17 septembre 2008.

Box office US 1er week-end :

Site officiel, en français

Note : 1/4

Résumé : Briar Hill, une paisible banlieue du Connecticut, fut autrefois bouleversée par un terrible drame : un étudiant perdit la raison et tua une quinzaine de ses camarades de classe…
Quinze ans plus tard, Diana semble avoir surmonté cette tragédie. Son mari Paul, qu’elle a connu au lycée, est devenu professeur de beaux-arts à l’université. Sa fille Emma n’en finit pas de grandir et semble avoir hérité du caractère marqué de sa mère. Diana a théoriquement tout pour être heureuse. Sa vie semble épanouie et seule l’ombre de la tragédie l’obsède encore…

Avis : J’ai un avis plutôt mitigé concernant ce film. L’histoire est intéressante, mais l’on voit plusieurs fois les mêmes scènes, avec quelques secondes supplémentaires en bonus. Au bout d’un moment cela devient agaçant, on connait par coeur les répliques des personnages et on aimerait bien passer directement à la suite ! Rachel Evan Wood tient le film sur ses épaules avec Uma Thurman (pas dans un de ses meilleurs rôles). La fin est surprenante et tellement brutale que l’on se trouve bête assis dans son fauteuil, les lumières rallumées, ne comprenant rien sur le coup. Malgré les indices disséminés, ce n’est pas clair du tout et cela rend le film brouillon. Un meilleur montage aurait été plus agréable.

Plus d’infos sur ce film

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sept 19

Classement AFI, American Film Institute, catégorie drame/procès

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septembre 19th, 2008 | Categorie: Divers

Voici le classement des films en robe noire :

1. Du silence et des ombres (1963) : Atticus Finch, un avocat dans le sud des États-Unis des années 30 doit défendre un homme noir accusé de viol. Le récit, raconté à travers les souvenirs et le regard de ses enfants Scout et Jem, est parsemé de détails sur la vie et les mentalités de l’époque ainsi que d’anecdotes de voisinages (dont certaines inspirées des souvenirs d’enfance de l’auteur du roman). Demi Moore et Bruce Willis ont nommé leur fille Scout d’après l’héroïne du livre/film. L’acteur Jake Gyllenhaal a pour sa part nommé ses deux chiens Atticus et Boo Radley.
2. 12 hommes en colère (1957) : Le film tout entier, à l’exception de quelques minutes au début et à la fin, est un huis clos dans la salle des délibérations. Au fur et à mesure du tournage, le réalisateur Sidney Lumet utilisa des lentilles de focale croissante, de sorte que les décors semblent se rapprocher des protagonistes, accroissant le sentiment d’étouffement.
3. Kramer contre Kramer (1979) : Deux « monstres sacrés » du cinéma américain s’opposent : Meryl Streep et Dustin Hoffman. Récompensé par les oscars du meilleur acteur pour Dustin Hoffman, meilleure actrice dans un second rôle pour Meryl Streep, oscar de la meilleure adaptation pour Robert Benton.
4. Le verdict (1982) : Nombreux furent les acteurs à vouloir faire parti de l’aventure du Verdict, que ce soit pour le rôle principal ou non : Cary Grant, Dustin Hoffman, Frank Sinatra, Robert Redford, sans oublier Paul Newman. Parmi l’assistance du tribunal, on peut distinguer un acteur qui est encore un jeune premier; un certain…Bruce Willis, d’ailleurs même pas crédité au générique !
5. Des hommes d’honneur (1992) : C’était le temps où Tom Cruise faisait de très bons films ! Un thriller passionnant sur les abus de pouvoir et les devoirs de l’armée, avec les confrontation entre plusieurs acteurs de talent certain (Tom Cruise, Jack Nicholson, Kevin Bacon, Demi Moore etc…).
6. Témoins à charge (1958) : Agatha Christie était extrêmement exigeante et sévère à l’égard de toutes les transpositions de ses romans pour le grand écran. Elle aurait déclaré à propos de Témoin à charge qu’il s’agissait de « la première adaptation correcte d’un de ses romans ». Comme le personnage de Lucy interprété par Diana Lynn dans Uniformes et jupon court, Elsa Lanchester incarne dans Témoin à charge l’une des figures récurrentes du cinéma de Billy Wilder en campant un attachant personnage comique qui guide les réactions du public durant le procès à la manière des choeurs antiques.
7. Autopsie d’un meurtre (1959) : Du film, on retient surtout la formidable joute qui oppose James Stewart et George C. Scott. Le premier pour ses traits d’esprit, le second pour sa férocité. Leur duel reste inoubliable. Otto Preminger nous dévoile un univers judiciaire où la vérité n’est pas toujours celle qu’on croit. C’est une représentation cynique et acide de la justice des hommes, le sort de l’accusé n’est pas réellement important, le réel enjeu de cette affaire est le duel oratoire que se livrent les deux avocats.
8. De sang froid (1967) : Le film est tiré du roman (relatant un fait divers) de Truman Capote. En 1959 , deux jeunes hommes tuent une famille entière à Holcomb, Kansas, sans mobile apparent. Truman Capote, tombant par hasard sur l’article traitant brièvement de ce crime, prend soudain le parti de relater cette histoire avec la plus grande précision. Pour cela, il quitte New York et part s’installer quelque temps à Holcomb, afin de recueillir le maximum d’informations sur la façon dont s’est déroulé le crime. Il recueille donc le témoignage et l’avis de la population et des autorités locales, et surtout il rencontre et interroge les assassins eux-mêmes dans leur cellule. L’affiche d’origine du long métrage De sang-froid montre en gros plans les sombres regards des deux tueurs. Ce sont les yeux des véritables tueurs qui sont sur cette afiche et non ceux de Robert Blake et Scott Wilson, les comédiens les interprétant sur grand écran.
9. Un cri dans la nuit (1988) : Inspiré d’un drame réel qui eut lieu dans l’outback australien en 1980, « Un cri dans la nuit » raconte l’histoire d’une mère accusée d’infanticide, son bébé ayant disparu, alors qu’elle campait, enlevé, d’après sa version, par un dingo, chien sauvage australien. Ce film pose surtout le problème de la presse à grand tirage du monde entier qui fait son miel de ce genre d’anecdote quelles qu’en soient les conséquences pour les protagonistes innocents ou coupables.
10. Jugement à Nuremberg (1961) : Jugement à Nuremberg est adapté l’adaptation d’une pièce de théâtre basée sur le véritable procès de magistrats allemands à Nuremberg en 1947. Il apporté une réflexion sur la culpabilité des juges et audelà du peuple allemand et sur les différents degrés de culpabilité. Les Américains sont présentés comme des héros libérateurs. La distribution est prestigieuse. Le film présente les images de la libération des camps et projetés à Nuremberg en 1947.
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sept 18

Classement AFI, catégorie films épiques, grandes épopées

1 étoile2 étoiles3 étoiles4 étoiles5 étoiles
(1 votes, 2,00/5)
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septembre 18th, 2008 | Categorie: Divers

Et voici la suite des catégories : les épopées qui ont marquées le 7ème art !

1. Lawrence d’Arabie (1962) : C’est le Français Maurice Ronet (Ascenseur pour l’échafaud ) qui devait à l’origine tenir le rôle d’Omar Sharif dans Lawrence d’Arabie. Mais son refus de porter des lentilles de contact teintées de bleu lui côuta sa présence au générique. C’est donc finalement l’Egyptien Omar Sharif qui incarna l’arabe aux yeux bleus Ali Ibn el Kharish. Pour incarner le rôle de l’arabe Auda abu Tayi, le comédien Anthony Quinn s’est fait poser un faux nez. Sur les 216 minutes que dure Lawrence d’Arabie, il est à noter qu’aucun personnage féminin ne parle, et ce même si des femmes sont visibles à l’écran. Le long métrage ne laisse ainsi exclusivement la parole qu’aux hommes.

2. Ben hur (1959) : Superproduction s’il en fut, Ben-Hur fut accompagné de gaspillages importants. Les chevaux blancs utilisés dans le film auraient ainsi été transportés depuis la Tchécoslovaquie (alors que le tournage se déroula à Rome) par avion, en première classe ! A l’inverse, effrayée par la possibilité que les nombreux décors construits sur place ne soient réutilisés sans permission par des producteurs italiens de films à petit budget, la Metro-Goldwyn-Mayer décida de les faire tous détruire une fois le tournage achevé. La scène où Ben-Hur est rejeté à l’extrémité de son char et parvient à y remonter, est en réalité un accident imprévu réalisé par le cascadeur. Les prises ont donc été gardées et intégrées dans le film avec un gros plan factice de Charlton Heston.

3. La liste de Schindler (1993) : Steven Spielberg refusa de toucher un salaire en tant que réalisateur pour faire La Liste de Schindler. Il dit que cela aurait été l’ »argent du sang ». Le film est tourné en noir et blanc, sauf six scènes : une au tout début montrant la cérémonie juive du shabbat, trois centrées sur le manteau rouge d’une petite fille juive, une centrée sur les flammes des bougies allumées pour le shabbat dans l’usine d’armement et la scène finale tournée sur la tombe d’Oscar Schindler. Un des meilleur film qui a été fait sur ce sujet.

4. Autant en emporte le vent (1939) : Hattie McDaniel (la nounou de Scarlett) est la première artiste noire nominée et récompensée d’un Oscar. Pour des raisons financières, le démarrage du film commence alors que le rôle de Scarlett n’est toujours pas attribué : c’est la fameuse scène de l’incendie d’Atlanta. Tournée en un jour (les décors de King Kong furent utilisés pour participer à l’incendie), c’est à cette occasion que Vivien Leigh rencontre les producteurs. Afin de conserver l’image de jeune fille prude de l’héroïne, la production interdit à l’actrice Vivien Leigh de rencontrer son compagnon Laurence Olivier durant le tournage et ce jusqu’à la première. Ils durent user de divers stratagèmes pour se voir.

5. Spartacus (1960) : Le tournage ne fut pas de tout repos. Kubrick dut faire face à d’autres problèmes. Tout d’abord, il dirigea des acteurs-réalisateurs qui avaient tous leur avis sur la mise en scène. Ainsi, Laurence Olivier se plaignit à Douglas du manque d’expérience du jeune metteur en scène et regrettait le départ de Mann. Laughton, quant à lui, demanda à Ustinov de réécrire ces dialogues, tandis que Douglas proposa systématiquement d’autres emplacements pour la caméra. De plus, le tournage se compliqua : Jean Simmons se fit opéré d’urgence, Tony Curtis se déchira le tendon d’Achille pendant une partie de tennis, et Kirk Douglas attrapa un virus !

6. Titanic (1997) : Un siècle plus tard, le Titanic demeure un mythe. À lui seul, il continue de symboliser la grandeur et la décadence de l’humanité. La trop grande confiance des hommes dans le progrès et ce qu’il en résulte. 705 passagers sur 2243 furent sauvés. Survécurent 60% des 1ère classe, 44% des 2ème et 25% des 3ème. Tout comme les canots, il n’y avait pas non plus assez de gilets de sauvetage qui étaient au nombre de 1178. L’image et la lumière ont été particulièrement soignés sur ce film.

7. A l’ouest, rien de nouveau (1930) : Ce film est tiré du roman d’Erich Maria Remarque, écrit d’après ses souvenirs de la première guerre mondiale. C’est un réquisitoire contre la guerre et ses ravages. Bien que l’écrivain soit allemand, le film a été interdit de projection une semaine après sa sortie en Allemagne, qui subissait l’influence nazie.

8. Il faut sauver le soldat Ryan (1998) : Le film est inspiré par l’histoire vraie des frères Sullivan, soldats américains pendant la Seconde Guerre mondiale même si le scénario du film est en grande partie de la fiction. 60 % des couleurs ont été retirées lors du développement de la pellicule, qui a en outre subi un Procédé sans blanchiment. Malgré une magnifique (si l’on peut l’appeler comme cela) reconstitution du débarquement, j’ai trouvé pour ma part que le film était surtout à la gloire des américains…

9. Reds (1981) : Film porant sur la révolution d’octobre en Russie (1917). Jusqu’à présent, c’est le dernier film à avoir été nominé aux Oscars dans les quatre catégories d’acteurs. Aucun film depuis 1982 n’a réussi cet exploit. Warren Beatty débuta le tournage d’entrevues avec les « témoins » (the « witnesses ») dès le début des années 1970.

10. Les 10 commandements (1956) : Avant ce film, Cecil B. de Mille avait déjà tourné une version en muet en 1923. Le tournage a duré sept mois et a nécessité la présence de plus de 10 000 figurants, cent mille accessoires, des chameaux venus d’Australie, des lotus cueillis en Guinee britannique…

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sept 17

La fille de Monaco

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septembre 17th, 2008 | Categorie: 2 étoiles,Comédie,Drame
Réalisatrice : Anne Fontaine

Acteurs principaux : Fabrice Luchini, Roschdy Zem, Louise Bourgoin

Box office France 1ère semaine : 305 632 entrées pour 321 copies, sortie le 20 août 2008.

Site officiel

Note : 1/4

Résumé : Bertrand, avocat d’assises. Brillant. Médiatique. Volubile. Cultivé. Cérébral. Compliqué. Pas très très courageux. Aime les femmes, surtout pour leur parler. Fraîchement arrivé à Monaco pour y assurer la défense d’une meurtrière septuagénaire. Christophe, agent de sécurité chargé de la protection de Bertrand. Franc. Direct. Taciturne. Sportif. Etudes interrompues en cinquième. Aime les femmes sauf pour leur parler. Admire chez les autres la culture et la maîtrise du langage qui lui font défaut. Audrey, présentatrice météo sur une chaîne câblée à Monaco. Ambitieuse. Culottée. Sexy. Incontrôlable. N’a pas du tout l’intention de réciter le bulletin météo pendant longtemps…

Avis : Je ne savais pas trop à quoi m’attendre avant d’aller voir ce film. Le début est plutôt drôle et rassure le spectateur dans son choix de film. Mais ensuite, il ne se passe pas grand chose… Cette fiction devient ennuyante, peu réaliste, surtout en ce qui concerne le procès qui se déroule en parallèle. La fin est peu originale.

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sept 15

Max la menace

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septembre 15th, 2008 | Categorie: 3 étoiles,Comédie
Réalisateur : Peter Segal

Acteurs principaux : Steve Carell, Anne Hathaway, Dwayne Johnson

Box office France 1ère semaine : 220 612 entrées pour 448 copies, sortie le 10 septembre 2008.

Box office US 1er week-end : 38 683 480 $ pour 3 911 copies, sortie le 20 juin 2008.

Site officiel, en français

Note : 2/4

Résumé : Après que le quartier général de l’agence de renseignement américaine CONTROL a été attaqué par l’association de criminels KAOS, l’identité de ses agents est compromise et le Chef n’a d’autre choix que de donner une promotion à Maxwell Smart, un analyste qui a toujours rêvé de travailler sur le terrain aux côtés du célèbre agent 23…

Avis : Une comédie plutôt prévisible ! Cependant, il n’y a pas de gags (trop) lourds comme je l’avais imaginé, elle remplie donc son contrat de pur divertissement. Bien sûr ce n’est pas réaliste (se balader en costume à côté de « yellow cake » d’uranium, ce n’est pas recommandé) mais on ne demande pas à cette parodie de James Bond de l’être !

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