Archive for septembre, 2008
sept 30 |
Coup de foudre à Rhode Island |
Résumé : Dan se consacre totalement à ses trois filles, qu’il élève seul. En allant fêter Thanksgiving en famille, il rencontre par hasard une jeune femme dont il tombe immédiatement amoureux. Arrivé chez ses parents, il a à peine le temps de saluer tout le monde que son frère débarque avec sa nouvelle fiancée. Vous l’aurez compris : c’est justement la femme que Dan vient de rencontrer…
Avis : Cet homme marqué par la mort de sa femme est très attachant, on a envie qu’il lui arrive quelque chose de bien ! Il est dépassé par l’éducation de ses trois filles qui grandissent malgré lui et vont lui réapprendre à vivre. Le duo Steve Carell / Juliette Binoche fonctionne bien, mais il n’est pas aidé par un scénario très moyen. C’est un des films romantiques les plus touchant de cette année (après bien des déceptions).
Aucun commentairesept 23 |
La vie devant ses yeux |
Résumé : Briar Hill, une paisible banlieue du Connecticut, fut autrefois bouleversée par un terrible drame : un étudiant perdit la raison et tua une quinzaine de ses camarades de classe…
Quinze ans plus tard, Diana semble avoir surmonté cette tragédie. Son mari Paul, qu’elle a connu au lycée, est devenu professeur de beaux-arts à l’université. Sa fille Emma n’en finit pas de grandir et semble avoir hérité du caractère marqué de sa mère. Diana a théoriquement tout pour être heureuse. Sa vie semble épanouie et seule l’ombre de la tragédie l’obsède encore…
Avis : J’ai un avis plutôt mitigé concernant ce film. L’histoire est intéressante, mais l’on voit plusieurs fois les mêmes scènes, avec quelques secondes supplémentaires en bonus. Au bout d’un moment cela devient agaçant, on connait par coeur les répliques des personnages et on aimerait bien passer directement à la suite ! Rachel Evan Wood tient le film sur ses épaules avec Uma Thurman (pas dans un de ses meilleurs rôles). La fin est surprenante et tellement brutale que l’on se trouve bête assis dans son fauteuil, les lumières rallumées, ne comprenant rien sur le coup. Malgré les indices disséminés, ce n’est pas clair du tout et cela rend le film brouillon. Un meilleur montage aurait été plus agréable.
Aucun commentairesept 19 |
Classement AFI, American Film Institute, catégorie drame/procès |
Voici le classement des films en robe noire :
Aucun commentairesept 18 |
Classement AFI, catégorie films épiques, grandes épopées |
Et voici la suite des catégories : les épopées qui ont marquées le 7ème art !
2. Ben hur (1959) : Superproduction s’il en fut, Ben-Hur fut accompagné de gaspillages importants. Les chevaux blancs utilisés dans le film auraient ainsi été transportés depuis la Tchécoslovaquie (alors que le tournage se déroula à Rome) par avion, en première classe ! A l’inverse, effrayée par la possibilité que les nombreux décors construits sur place ne soient réutilisés sans permission par des producteurs italiens de films à petit budget, la Metro-Goldwyn-Mayer décida de les faire tous détruire une fois le tournage achevé. La scène où Ben-Hur est rejeté à l’extrémité de son char et parvient à y remonter, est en réalité un accident imprévu réalisé par le cascadeur. Les prises ont donc été gardées et intégrées dans le film avec un gros plan factice de Charlton Heston.
3. La liste de Schindler (1993) : Steven Spielberg refusa de toucher un salaire en tant que réalisateur pour faire La Liste de Schindler. Il dit que cela aurait été l’ »argent du sang ». Le film est tourné en noir et blanc, sauf six scènes : une au tout début montrant la cérémonie juive du shabbat, trois centrées sur le manteau rouge d’une petite fille juive, une centrée sur les flammes des bougies allumées pour le shabbat dans l’usine d’armement et la scène finale tournée sur la tombe d’Oscar Schindler. Un des meilleur film qui a été fait sur ce sujet.
4. Autant en emporte le vent (1939) : Hattie McDaniel (la nounou de Scarlett) est la première artiste noire nominée et récompensée d’un Oscar. Pour des raisons financières, le démarrage du film commence alors que le rôle de Scarlett n’est toujours pas attribué : c’est la fameuse scène de l’incendie d’Atlanta. Tournée en un jour (les décors de King Kong furent utilisés pour participer à l’incendie), c’est à cette occasion que Vivien Leigh rencontre les producteurs. Afin de conserver l’image de jeune fille prude de l’héroïne, la production interdit à l’actrice Vivien Leigh de rencontrer son compagnon Laurence Olivier durant le tournage et ce jusqu’à la première. Ils durent user de divers stratagèmes pour se voir.
5. Spartacus (1960) : Le tournage ne fut pas de tout repos. Kubrick dut faire face à d’autres problèmes. Tout d’abord, il dirigea des acteurs-réalisateurs qui avaient tous leur avis sur la mise en scène. Ainsi, Laurence Olivier se plaignit à Douglas du manque d’expérience du jeune metteur en scène et regrettait le départ de Mann. Laughton, quant à lui, demanda à Ustinov de réécrire ces dialogues, tandis que Douglas proposa systématiquement d’autres emplacements pour la caméra. De plus, le tournage se compliqua : Jean Simmons se fit opéré d’urgence, Tony Curtis se déchira le tendon d’Achille pendant une partie de tennis, et Kirk Douglas attrapa un virus !
6. Titanic (1997) : Un siècle plus tard, le Titanic demeure un mythe. À lui seul, il continue de symboliser la grandeur et la décadence de l’humanité. La trop grande confiance des hommes dans le progrès et ce qu’il en résulte. 705 passagers sur 2243 furent sauvés. Survécurent 60% des 1ère classe, 44% des 2ème et 25% des 3ème. Tout comme les canots, il n’y avait pas non plus assez de gilets de sauvetage qui étaient au nombre de 1178. L’image et la lumière ont été particulièrement soignés sur ce film.
7. A l’ouest, rien de nouveau (1930) : Ce film est tiré du roman d’Erich Maria Remarque, écrit d’après ses souvenirs de la première guerre mondiale. C’est un réquisitoire contre la guerre et ses ravages. Bien que l’écrivain soit allemand, le film a été interdit de projection une semaine après sa sortie en Allemagne, qui subissait l’influence nazie.
8. Il faut sauver le soldat Ryan (1998) : Le film est inspiré par l’histoire vraie des frères Sullivan, soldats américains pendant la Seconde Guerre mondiale même si le scénario du film est en grande partie de la fiction. 60 % des couleurs ont été retirées lors du développement de la pellicule, qui a en outre subi un Procédé sans blanchiment. Malgré une magnifique (si l’on peut l’appeler comme cela) reconstitution du débarquement, j’ai trouvé pour ma part que le film était surtout à la gloire des américains…
9. Reds (1981) : Film porant sur la révolution d’octobre en Russie (1917). Jusqu’à présent, c’est le dernier film à avoir été nominé aux Oscars dans les quatre catégories d’acteurs. Aucun film depuis 1982 n’a réussi cet exploit. Warren Beatty débuta le tournage d’entrevues avec les « témoins » (the « witnesses ») dès le début des années 1970.
10. Les 10 commandements (1956) : Avant ce film, Cecil B. de Mille avait déjà tourné une version en muet en 1923. Le tournage a duré sept mois et a nécessité la présence de plus de 10 000 figurants, cent mille accessoires, des chameaux venus d’Australie, des lotus cueillis en Guinee britannique…
1 commentairesept 17 |
La fille de Monaco |
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Réalisatrice : Anne Fontaine
Acteurs principaux : Fabrice Luchini, Roschdy Zem, Louise Bourgoin Box office France 1ère semaine : 305 632 entrées pour 321 copies, sortie le 20 août 2008. Note : 1/4 |
Résumé : Bertrand, avocat d’assises. Brillant. Médiatique. Volubile. Cultivé. Cérébral. Compliqué. Pas très très courageux. Aime les femmes, surtout pour leur parler. Fraîchement arrivé à Monaco pour y assurer la défense d’une meurtrière septuagénaire. Christophe, agent de sécurité chargé de la protection de Bertrand. Franc. Direct. Taciturne. Sportif. Etudes interrompues en cinquième. Aime les femmes sauf pour leur parler. Admire chez les autres la culture et la maîtrise du langage qui lui font défaut. Audrey, présentatrice météo sur une chaîne câblée à Monaco. Ambitieuse. Culottée. Sexy. Incontrôlable. N’a pas du tout l’intention de réciter le bulletin météo pendant longtemps…
Avis : Je ne savais pas trop à quoi m’attendre avant d’aller voir ce film. Le début est plutôt drôle et rassure le spectateur dans son choix de film. Mais ensuite, il ne se passe pas grand chose… Cette fiction devient ennuyante, peu réaliste, surtout en ce qui concerne le procès qui se déroule en parallèle. La fin est peu originale.
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sept 15 |
Max la menace |
Résumé : Après que le quartier général de l’agence de renseignement américaine CONTROL a été attaqué par l’association de criminels KAOS, l’identité de ses agents est compromise et le Chef n’a d’autre choix que de donner une promotion à Maxwell Smart, un analyste qui a toujours rêvé de travailler sur le terrain aux côtés du célèbre agent 23…
Avis : Une comédie plutôt prévisible ! Cependant, il n’y a pas de gags (trop) lourds comme je l’avais imaginé, elle remplie donc son contrat de pur divertissement. Bien sûr ce n’est pas réaliste (se balader en costume à côté de « yellow cake » d’uranium, ce n’est pas recommandé) mais on ne demande pas à cette parodie de James Bond de l’être !
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