juil 30 |
Classement AFI, catégorie gangsters |
Attention, ces gars-là ne rigolent pas !
2. Les affranchis (1990) : Dans Les Affranchis, Tommy (Joe Pesci) se charge d’éliminer Billy Bats (Frank Vincent). Dans Casino, c’est au tour de Frank Vincent de participer au meurtre de Joe Pesci. Le mot fuck a été prononcé 246 fois dans le film, la plupart du temps par Joe Pesci. Les personnages du film ont réellement existé. Le véritable Henry Hill, qui dénonça ses complices en mai 1980, bénéficia du programme de protection des témoins et dirigea par la suite un restaurant italien, appelé The Azores, à Redmond, dans l’Etat de Washington. Après la sortie du film, il dût s’installer ailleurs, dans un lieu tenu secret. Une de ses filles fut d’ailleurs figurante dans la scène du mariage. Tommy DeVito s’appelait en réalité Tommy DeSimone, tandis que le vrai nom de Jimmy était Burke. Ce dernier mourut d’un cancer du poumon en prison en 1996.
3. Le parrain II (1974) : De Niro, pour sa performance, reçut l’oscar du meilleur second rôle, malgré sa prestation en italien ; pour rappel, seuls Sophia Loren, Roberto Benigni et Benicio Del Toro ont reçu également un oscar alors que leurs rôles n’étaient pas en anglais. Il remplace dans ce deuxième opus Marlon Brando (grâce au maquillage qui le rajeunit ou le vieillit selon les scènes), qui avait refusé par contrat toute suite au Parrain.
4. L’enfer est à lui (1949) : La relation qu’entretient Cody Jarrett avec sa mère est proche de celle des fils de Ma Barker avec leur gangster de mère. Cette idée avait été suggérée par James Cagney lui-même. Ma Barker est l’une des figures mythiques du gangstérisme américain. A la tête d’une bande formée de ses fils, Ma Barker, surnommée Bloody Mama, fit les beaux jours des chroniques » faits divers » des journaux durant la Prohibition.
5. Bonnie and Clyde (1967) : Le film raconte, dans une version romancée, la folle cavale d’un couple infernal qui a défrayé la chronique dans les années 30. Ils sont abbatus dans une embuscade après avoir tué 12 personnes. Warren Beatty et Faye Dunaway ne se sont pas entendu durant le tournage.
6. Scarface (1932) : Certaines scènes du film ont été modifiées par Will H. Hays et le Hays Office, sans l’accord du réalisateur. De nombreuses scènes ont été ajoutées, le thème de l’inceste presque entièrement éliminé, et la fin tronquée. Malgré tous ces aménagements et au terme d’un long bras de fer, le film est sorti dans une version non approuvée par le Hays Office. De 1947 à 1980, le film fut quasi invisible aux États-Unis.
7. Pulp fiction (1994) : Pulp Fiction a obtenu la Palme d’or du Festival de Cannes 1994. Elle a d’ailleurs été très mal accueillie. Les rôles de Tim Roth, Amanda Plummer et Harvey Keitel ont été écrits spécialement pour eux. Les toilettes sont un lieu de malédiction pour Vincent (John Travolta). Chaque fois qu’il s’y trouve, il se passe quelque chose : Mia fait une overdose, Jules se fait braquer ; pour finir, alors qu’il en sort, il se fait tuer.
8. L’ennemi public (1931) : C’est une belle représentation de ce que l’âge d’or hollywoodien pouvait faire de mieux, même si le film souffre de son moralisme particulier dans le personnage du frère. C’est le premier grand rôle de James Cagney.
9. Le petit César (1931) : Pendant le tournage du Petit César, Mervyn LeRoy reçut la visite de personnages peu scrupuleux, qui cherchaient à savoir si le film ne traitait pas d’affaires liées à des gangsters encore en exercice, ceux-ci ne cherchant pas à être connus dans le monde entier. Dans les années 20, les gangsters sont alors un fléau, une maladie pour l’Américain moyen, cela résulte de la prohibition, période où fleurissent dans les journaux à scandales les faits divers souvent sordides de voyous sans foi ni loi. Avec la crise économique de la fin des années 20 le climat change, il devient alors plus facile de vivre en devenant hors-la-loi qu’en travaillant honnêtement, surtout lorsque le gouvernement et les grandes firmes ne payent plus leurs employés.
10. Scarface (1983) : Remake du film précédemment cité en position 6 ! Cette fois-ci, l’action ne se stue pas dans les années 20 de la prohibition mais au début des années 80, dans le trafic de drogue à Miami. Le script a été écrit par Oliver Stone, alors dépendant à la cocaïne. Il connaîtra le succès plus tard en tant que réalisateur. La majorité du film fut tourné à Los Angeles, alors que l’action est censée se dérouler à Miami. En se rendant en Floride, l’équipe de production craignait de se faire agresser par les émigrés cubains en raison du sujet polémique de Scarface.
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