juil 19 |
Classement AFI, American Film Institute, catégorie fantastique |
Et maintenant le classement des films fantastiques !
1. Le magicien d’Oz (1939) : Le film surprend par le contraste de couleurs. Il utilise la méthode de la Technicolor. En particulier, les séquences dans le Kansas ont été tournées initialement en noir et blanc. Une erreur dans le film : quand l’épouvantail reçoit son diplôme attestant de sa sagesse, il veut démontrer l’étendue de son savoir en énonçant le théorème de Pythagore. Malheureusement, il en donne un énoncé erroné : « The sum of the square roots of any two sides of an isosceles triangle is equal to the square root of the remaining side. » (La somme des racines carrées de n’importe quel des deux côtés d’un triangle isocèle est égal à la racine carrée du côté restant.). Le Magicien d’Oz marque une étape dans les campagnes promotionnelles au cinéma. Pour la première fois de l’histoire, un T-Shirt avait été imprimé à l’effigie d’un film.
2. Le seigneur des anneaux : la communauté de l’anneau (2001) : Je vous citerais quelques chiffres pour illustrer la trilogie : 20 000 dollars par costume pour la garde-robe d’Arwen, 1 600 paires de pieds de Hobbits, 159 prothèses de nez pour Gandalf, 24h/24 de mise en marche des fours à latex durant 3 ans et demi, 365 jours par an, pour fabriquer tous les masques et prothèses dans les temps (il serait intéressant de voir l’impact écologique du tournage…). Bref c’est une épopée gigantesque, aussi bien au niveau de l’histoire que du tournage !
3. La vie est belle (1946) : Avant La Vie est belle, on représentait la neige à l’écran avec des cornflakes peints en blanc. Mais, ils faisaient tant de bruit en tombant qu’on devait réenregistrer les dialogues plus tard. Pour ce film, Frank Capra tenait à enregistrer directement le son. Ainsi, une nouvelle technique fut inventée, utilisant un produit chimique de lutte contre le feu, du savon et de l’eau. C’est à l’époque de La Vie est belle que Frank Capra et John Wayne ont eu des accrochages verbaux parfois très violents. En effet, John Wayne lui demanda de supprimer certains acteurs du casting de son film sous pretexte d’activités politiques non conformes à la situation de l’époque.
4. King Kong (1933) : Une scène demeure invisible : celle où quatre marins, après avoir été précipités dans un ravin par Kong, sont dévorés par une araignée géante. Le fait est que, lors de l’avant première du film – à San Bernardino, Californie, à la fin du mois de janvier 1933 – certains spectateurs, impressionnés par ce passage, quittèrent la salle en criant. Le lendemain, Merian C. Cooper décida donc de retourner en studio et supprima la séquence. Si on le rapporte à son environnement, la taille de King Kong varie durant le film : on peut l’estimer à 6 mètres dans l’île, un peu plus de 7 sur scène à New York et presque 20 en haut de l’Empire State Building.
5. Miracle sur la 34ème rue (1947) : Miracle sur la 34ème rue est un des premiers rôles de Natalie Wood qui n’a encore que 9 ans. Il est aujourd’hui considéré comme un des grands classiques de Noël.
6. Jusuq’au bout du rêve (1989) : Alors inconnus, les deux amis Ben Affleck et Matt Damon apparaissent lors d’une scène au stade de Fenway Park. Dans le roman, l’auteur mettait en scène un véritable écrivain, J. D. Salinger, rendu célèbre pour son roman L’Attrape-cœurs. Ce dernier refusant d’être décrit dans le film, Phil Alden Robinson dû ré-écrire le personnage.
7. Harvey (1950) : Josephine Hull et Jesse White avaient déjà interprété leurs rôles respectifs dans la pièce jouée à Broadway de 1944 à 1949. De plus, James Stewart et Jesse White interpréteront à nouveau leurs rôles respectifs dans une reprise de la pièce à Broadway en 1970.
8. Un jour sans fin (1993) : Le titre original du film est: « Le jour de la marmotte ». Et les marmottes, Bill Murray n’est pas prêt de les oublier. En effet, l’acteur aura été mordu deux fois par ces charmantes petites bêtes durant le tournage ! Dans une des scènes, Phil Connors se jette du haut d’un immeuble. En réalité, c’est le toit de l’Opéra de Woodstock dans l’Illinois. La légende locale veut que le lieu soit hanté par le fantôme d’une jeune fille qui s’est suicidé en se jettant du haut de l’édifice. Malgré une idée originale, on se lasse assez vite de ces retours en arrière qui ponctuent le film.
9. Le voleur de Bagdad (1924) : C’est un classique muet des « milles et une nuits » avec des effets spéciaux qui sont inimaginables à ce temps-là (tapis volants, monstres,…). Si vous avez aimé Aladdin, regardez-le donc !
10. Big (1988) : Un des films qui a révélé Tom Hanks au public avant qu’il n’explose dans Philadelphia et Forrest Gump.
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