Archive for juillet, 2008

juil 30

Classement AFI, catégorie gangsters

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juillet 30th, 2008 | Categorie: Divers

Attention, ces gars-là ne rigolent pas !

1. Le parrain (1972) : Le chef d’œuvre du genre ! Emmené par un réalisateur et des acteurs magnifiques, c’est sans doute le meilleur film sur la mafia qui a été fait. Sofia Coppola, la fille du réalisateur Francis Ford Coppola et grande réalisatrice de nos jours, fait ses « premiers pas » à l’écran alors qu’elle n’est qu’un bébé. Elle incarne dans Le Parrain le neveu de Michael Corleone dans la scène du baptême. Le choix du personnage de Michael Corleone a été difficile : de nombreuses stars ont été envisagées, telles que Warren Beatty, Jack Nicholson, Dustin Hoffman, Robert Redford ou encore Ryan O’Neal avant que le rôle ne revienne à Al Pacino, acteur de théâtre jusqu’alors inconnu. Les termes mafia ou cosa nostra ne sont pas prononcés une seule fois dans le film.

2. Les affranchis (1990) : Dans Les Affranchis, Tommy (Joe Pesci) se charge d’éliminer Billy Bats (Frank Vincent). Dans Casino, c’est au tour de Frank Vincent de participer au meurtre de Joe Pesci. Le mot fuck a été prononcé 246 fois dans le film, la plupart du temps par Joe Pesci. Les personnages du film ont réellement existé. Le véritable Henry Hill, qui dénonça ses complices en mai 1980, bénéficia du programme de protection des témoins et dirigea par la suite un restaurant italien, appelé The Azores, à Redmond, dans l’Etat de Washington. Après la sortie du film, il dût s’installer ailleurs, dans un lieu tenu secret. Une de ses filles fut d’ailleurs figurante dans la scène du mariage. Tommy DeVito s’appelait en réalité Tommy DeSimone, tandis que le vrai nom de Jimmy était Burke. Ce dernier mourut d’un cancer du poumon en prison en 1996.

3. Le parrain II (1974) : De Niro, pour sa performance, reçut l’oscar du meilleur second rôle, malgré sa prestation en italien ; pour rappel, seuls Sophia Loren, Roberto Benigni et Benicio Del Toro ont reçu également un oscar alors que leurs rôles n’étaient pas en anglais. Il remplace dans ce deuxième opus Marlon Brando (grâce au maquillage qui le rajeunit ou le vieillit selon les scènes), qui avait refusé par contrat toute suite au Parrain.

4. L’enfer est à lui (1949) : La relation qu’entretient Cody Jarrett avec sa mère est proche de celle des fils de Ma Barker avec leur gangster de mère. Cette idée avait été suggérée par James Cagney lui-même. Ma Barker est l’une des figures mythiques du gangstérisme américain. A la tête d’une bande formée de ses fils, Ma Barker, surnommée Bloody Mama, fit les beaux jours des chroniques  » faits divers  » des journaux durant la Prohibition.

5. Bonnie and Clyde (1967) : Le film raconte, dans une version romancée, la folle cavale d’un couple infernal qui a défrayé la chronique dans les années 30. Ils sont abbatus dans une embuscade après avoir tué 12 personnes. Warren Beatty et Faye Dunaway ne se sont pas entendu durant le tournage.

6. Scarface (1932) : Certaines scènes du film ont été modifiées par Will H. Hays et le Hays Office, sans l’accord du réalisateur. De nombreuses scènes ont été ajoutées, le thème de l’inceste presque entièrement éliminé, et la fin tronquée. Malgré tous ces aménagements et au terme d’un long bras de fer, le film est sorti dans une version non approuvée par le Hays Office. De 1947 à 1980, le film fut quasi invisible aux États-Unis.

7. Pulp fiction (1994) : Pulp Fiction a obtenu la Palme d’or du Festival de Cannes 1994. Elle a d’ailleurs été très mal accueillie. Les rôles de Tim Roth, Amanda Plummer et Harvey Keitel ont été écrits spécialement pour eux. Les toilettes sont un lieu de malédiction pour Vincent (John Travolta). Chaque fois qu’il s’y trouve, il se passe quelque chose : Mia fait une overdose, Jules se fait braquer ; pour finir, alors qu’il en sort, il se fait tuer.

8. L’ennemi public (1931) : C’est une belle représentation de ce que l’âge d’or hollywoodien pouvait faire de mieux, même si le film souffre de son moralisme particulier dans le personnage du frère. C’est le premier grand rôle de James Cagney.

9. Le petit César (1931) : Pendant le tournage du Petit César, Mervyn LeRoy reçut la visite de personnages peu scrupuleux, qui cherchaient à savoir si le film ne traitait pas d’affaires liées à des gangsters encore en exercice, ceux-ci ne cherchant pas à être connus dans le monde entier. Dans les années 20, les gangsters sont alors un fléau, une maladie pour l’Américain moyen, cela résulte de la prohibition, période où fleurissent dans les journaux à scandales les faits divers souvent sordides de voyous sans foi ni loi. Avec la crise économique de la fin des années 20 le climat change, il devient alors plus facile de vivre en devenant hors-la-loi qu’en travaillant honnêtement, surtout lorsque le gouvernement et les grandes firmes ne payent plus leurs employés.

10. Scarface (1983) : Remake du film précédemment cité en position 6 ! Cette fois-ci, l’action ne se stue pas dans les années 20 de la prohibition mais au début des années 80, dans le trafic de drogue à Miami. Le script a été écrit par Oliver Stone, alors dépendant à la cocaïne. Il connaîtra le succès plus tard en tant que réalisateur. La majorité du film fut tourné à Los Angeles, alors que l’action est censée se dérouler à Miami. En se rendant en Floride, l’équipe de production craignait de se faire agresser par les émigrés cubains en raison du sujet polémique de Scarface.

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juil 29

L’incroyable Hulk

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juillet 29th, 2008 | Categorie: 2 étoiles,Action,Super héros
Réalisateur : Louis Leterrier

Acteurs principaux : Edward Norton, Liv Tyler, Tim Roth

Box office France 1ère semaine : 517 088 entrées pour 679 copies, sortie le 23 juillet 2008.

Box office US 1er week-end : 55 414 050 $ pour 3 505 copies, sortie le 13 juin 2008.

Site officiel, en français

Note : 1/4

Résumé : Le scientifique Bruce Banner cherche désespérément un antidote aux radiations gamma qui ont créé Hulk. Il vit dans l’ombre, toujours amoureux de la belle Betty Ross et parcourt la planète à la recherche d’un remède. La force destructrice de Hulk attire le Général Thunderbolt Ross et son bras droit Blonsky qui rêvent de l’utiliser à des fins militaires. Ils tentent de développer un sérum pour créer des soldats surpuissants…

Avis : Là encore, de bons acteurs : Edward Norton (Fight club), Liv Tyler (Le seigneur des anneaux), peut-être que ce film de super héro sortira du lot. C’est encore raté. Mais maigre consolation, ils jouent bien dans ce film aussi. Trop d’éléments appellent une suite, à tel point que s’en est agaçant. On ne sait donc pas ce qu’il arrive à bon nombre de personnes. De même, la fin est étrange, on ne sait pas si dans la suite Hulk rencontrera un autre super héro ou dans la scène finale l’apparition d’un acteur ayant joué le rôle d’un super héro est fortuite.

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juil 28

Wanted

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juillet 28th, 2008 | Categorie: 3 étoiles,Action,Super héros
Réalisateur : Timur Bekmambetov

Acteurs principaux : James McAvoy, Angelina Jolie, Morgan Freeman

Box office France 1ère semaine : 473 478 entrées pour 497 copies, sortie le 16 juillet 2008.

Box office US 1er week-end : 50 927 085 $ pour 3 175 copies, sortie le 27 juin 2008.

Site officiel, en français

Note : 2/4

Résumé : A la mort de son père, un jeune homme découvre que ce dernier était un assassin professionnel. Il est alors recruté par son agence pour reprendre le flambeau…

Avis : Un film ayant comme distribution James McAvoy (Reviens-moi), Angelina Jolie et Morgan Freeman donne un bon présage pour sa qualité. Malheureusement, on se demande un peu ce que viennent faire ici ces acteurs talentueux. Le scénario est en effet assez pauvre, les effets spéciaux doivent tout à Matrix (notamment les multiples ralentis). Pour ma part j’ai bien rigolé quand ils lisent l’avenir dans des mailles de tissus, quand les balles n’ont pas une trajectoire rectiligne ou quand malgré une chute dans un ravin (dans un train), nos chers héros n’ont rien ! En conclusion, je dirais que c’est un bon film d’action mais qu’il ne faut pas lui en demander plus.

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juil 24

Voyage au centre de la Terre 3D

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(1 votes, 5,00/5)
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juillet 24th, 2008 | Categorie: 2 étoiles,Enfance,Fantastique,Films d'aventure
Réalisateur : Eric Brevig

Acteurs principaux : Brendan Fraser, Josh Hutcherson, Anita Briem

Box office France 1ère semaine : 307 782 entrées pour 363 copies, sortie le 16 juillet 2008.

Box office US 1er week-end : 21 018 141 $ pour 2 811 copies, sortie le 11 juillet 2008.

Site officiel, en français

Note : 1/4

Résumé : Personne ne croit plus le professeur Trevor Anderson lorsqu’il affirme être sur le point de faire une extraordinaire découverte. Ses hypothèses révolutionnaires l’ont mis au ban de la communauté scientifique. Pourtant, au cours d’une expédition en Islande, Trevor et son neveu, le jeune Sean, sous la conduite de leur guide islandaise Hannah, vont se retrouver plongés dans l’inconnu.

Avis : Un petit conseil : si vous décidez d’aller voir ce film, choisissez une salle équipée de la 3D. A part cette particularité, il n’a pas un grand intérêt. La 3D rend les paysages magnifiques et les attaques de monstres plus impressionnantes. On a l’impression de faire le voyage avec les personnages. C’est le premier film du genre qui sort au cinéma, d’autres suivront en octobre et février prochain (deux dessins animés). Petit soucis : à la sortie du film on a quand même mal à la tête ! Sinon, si vous y allez pour l’histoire elle-même, lisez plutôt le livre de Jules Verne, ce sera plus intéressant.

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juil 19

Classement AFI, American Film Institute, catégorie fantastique

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juillet 19th, 2008 | Categorie: Divers

Et maintenant le classement des films fantastiques !

1. Le magicien d’Oz (1939) : Le film surprend par le contraste de couleurs. Il utilise la méthode de la Technicolor. En particulier, les séquences dans le Kansas ont été tournées initialement en noir et blanc. Une erreur dans le film : quand l’épouvantail reçoit son diplôme attestant de sa sagesse, il veut démontrer l’étendue de son savoir en énonçant le théorème de Pythagore. Malheureusement, il en donne un énoncé erroné : « The sum of the square roots of any two sides of an isosceles triangle is equal to the square root of the remaining side. » (La somme des racines carrées de n’importe quel des deux côtés d’un triangle isocèle est égal à la racine carrée du côté restant.). Le Magicien d’Oz marque une étape dans les campagnes promotionnelles au cinéma. Pour la première fois de l’histoire, un T-Shirt avait été imprimé à l’effigie d’un film.

2. Le seigneur des anneaux : la communauté de l’anneau (2001) : Je vous citerais quelques chiffres pour illustrer la trilogie : 20 000 dollars par costume pour la garde-robe d’Arwen, 1 600 paires de pieds de Hobbits, 159 prothèses de nez pour Gandalf, 24h/24 de mise en marche des fours à latex durant 3 ans et demi, 365 jours par an, pour fabriquer tous les masques et prothèses dans les temps (il serait intéressant de voir l’impact écologique du tournage…). Bref c’est une épopée gigantesque, aussi bien au niveau de l’histoire que du tournage !

3. La vie est belle (1946) : Avant La Vie est belle, on représentait la neige à l’écran avec des cornflakes peints en blanc. Mais, ils faisaient tant de bruit en tombant qu’on devait réenregistrer les dialogues plus tard. Pour ce film, Frank Capra tenait à enregistrer directement le son. Ainsi, une nouvelle technique fut inventée, utilisant un produit chimique de lutte contre le feu, du savon et de l’eau. C’est à l’époque de La Vie est belle que Frank Capra et John Wayne ont eu des accrochages verbaux parfois très violents. En effet, John Wayne lui demanda de supprimer certains acteurs du casting de son film sous pretexte d’activités politiques non conformes à la situation de l’époque.

4. King Kong (1933) : Une scène demeure invisible : celle où quatre marins, après avoir été précipités dans un ravin par Kong, sont dévorés par une araignée géante. Le fait est que, lors de l’avant première du film – à San Bernardino, Californie, à la fin du mois de janvier 1933 – certains spectateurs, impressionnés par ce passage, quittèrent la salle en criant. Le lendemain, Merian C. Cooper décida donc de retourner en studio et supprima la séquence. Si on le rapporte à son environnement, la taille de King Kong varie durant le film : on peut l’estimer à 6 mètres dans l’île, un peu plus de 7 sur scène à New York et presque 20 en haut de l’Empire State Building.

5. Miracle sur la 34ème rue (1947) : Miracle sur la 34ème rue est un des premiers rôles de Natalie Wood qui n’a encore que 9 ans. Il est aujourd’hui considéré comme un des grands classiques de Noël.

6. Jusuq’au bout du rêve (1989) : Alors inconnus, les deux amis Ben Affleck et Matt Damon apparaissent lors d’une scène au stade de Fenway Park. Dans le roman, l’auteur mettait en scène un véritable écrivain, J. D. Salinger, rendu célèbre pour son roman L’Attrape-cœurs. Ce dernier refusant d’être décrit dans le film, Phil Alden Robinson dû ré-écrire le personnage.

7. Harvey (1950) : Josephine Hull et Jesse White avaient déjà interprété leurs rôles respectifs dans la pièce jouée à Broadway de 1944 à 1949. De plus, James Stewart et Jesse White interpréteront à nouveau leurs rôles respectifs dans une reprise de la pièce à Broadway en 1970.

8. Un jour sans fin (1993) : Le titre original du film est: « Le jour de la marmotte ». Et les marmottes, Bill Murray n’est pas prêt de les oublier. En effet, l’acteur aura été mordu deux fois par ces charmantes petites bêtes durant le tournage ! Dans une des scènes, Phil Connors se jette du haut d’un immeuble. En réalité, c’est le toit de l’Opéra de Woodstock dans l’Illinois. La légende locale veut que le lieu soit hanté par le fantôme d’une jeune fille qui s’est suicidé en se jettant du haut de l’édifice. Malgré une idée originale, on se lasse assez vite de ces retours en arrière qui ponctuent le film.

9. Le voleur de Bagdad (1924) : C’est un classique muet des « milles et une nuits » avec des effets spéciaux qui sont inimaginables à ce temps-là (tapis volants, monstres,…). Si vous avez aimé Aladdin, regardez-le donc !

10. Big (1988) : Un des films qui a révélé Tom Hanks au public avant qu’il n’explose dans Philadelphia et Forrest Gump.

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juil 18

Nos 18 ans

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juillet 18th, 2008 | Categorie: 3 étoiles,Comédie
Réalisateur : Frédéric Berthe

Acteurs principaux : Michel Blanc, Théo Frilet, Valentine Catzéflis

Box office France 1ère semaine : 161 946 entrées pour 266 copies, sortie le 16 juillet 2008.

Site officiel

Note : 2/4

Résumé : A quelques jours du bac, un lycéen décide de régler ses comptes avec le professeur le plus vache du lycée. Pas de chance, celui-ci est membre du jury aux oraux ! Pire, il est le père de la jeune inconnue dont notre héros est tombé amoureux au détour d’une soirée…

Avis : Le thème du film – le bac, les amours – a déjà été traité de nombreuses fois. Cependant, il est abordé d’un angle différent avec la relation prof/élève mené avec succès par Michel Blanc et Théo Frilet. Les dialogues sont réussis, les répliques fusent avec efficacité, bref on ne s’ennuie pas et on rie beaucoup devant les aventures de ce groupe d’amis qui nous rappellent des souvenirs !

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