juin 25

Classement AFI : American Film Institute, catégorie western

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Voici le classement AFI des Western, connaissant peu le genre, je vous laisse faire les commentaires !

1. La prisonnière du désert (1956) : Ce film est basé sur une histoire vraie, celle d’une fille blanche kidnappée par des Comanches au Texas en 1936. Le film est également une étape dans la carrière de John Wayne, dont le rôle d’homme assoiffé de vengeance n’est, pour l’une des premières fois, pas totalement positif. John Wayne décidera d’ailleurs de nommer l’un de ses fils du nom de son personnage, Ethan.

2. Le train sifflera trois fois (1952) : Fait rare, le film se déroule en temps réel : il commence à 10h40 pour un peu plus de midi comme l’ateste le cadran de l’horloge du bureau du shériff. Le film est une allégorie du maccarthisme, l’attitude des habitants de la ville étant censé être le reflet de celle des professionnels du cinéma qui dénonçaient leurs collègues. Carl Foreman fut d’ailleurs placé sur la liste noire peu après sa sortie.

3. L’homme des vallées perdues (1953) : Le film est un archétype du western avec un héros solitaire. Nul ne sait d’où vient ce héros (Shane), nul ne sait où il va. Il sauve la veuve et l’orphelin sans aucune condition.

4. Impitoyable (1992) : Clint Eastwood connaissait le scénario d’Impitoyable depuis de nombreuses années déjà. Il prit une option sur celui-ci deux jours seulement après que celle de Francis Ford Coppola n’ait expirée. Il attendut ensuite quelques années, jusqu’à ses 62 ans, pour avoir l’âge du personnage, un héros vieilissant et désabusé.

5. La rivière rouge (1948)

6. La horde sauvage (1969) : D’après le monteur, Lou Lombardo, la version originale contient 3643 coupes, ce qui était alors le plus grand nombre de coupes pour un film Technicolor. Certaines de ces coupes, subliminales, sont imperceptibles à l’oeil nu.

7. Butch Cassidy et le Kid (1969) : Butch Cassidy et Sundance Kid (de leurs vrais noms, Robert Leroy Parker et Harry Longbaugh), qui ont réellement existé, défrayèrent la chronique américaine du début du siècle en devenant deux des plus célèbres voleurs de train.

8. John McCabe (1971) : Si Robert Altman et Warren Beatty s’entendirent bien au début du projet, leurs rapports se dégradèrent ensuite. L’acteur était obsédé par le moindre détail, voulant tout connaître des motivations scénaristiques mais aussi esthétiques du réalisateur. L’autre point de crispation était la différence de jeu entre Julie Christie, parfaite dès la première prise, et Warren Beatty, qui s’améliorait au fil des prises. Eternel insatisfait, l’acteur demandait sans cesse de nouvelles prises. Robert Altman se vengea lors du tournage de la scène finale qu’il recommença près de vingt-cinq fois alors que Beatty gisait enseveli sous la neige.

9. La chevauchée fantastique (1939) : C’est le film qui révéla John Wayne au grand public. Il allait devenir pour une quarantaine d’années la figure emblématique des westerns américains.

10. Cat Ballou (1965)

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