Archive for juin, 2008
juin 29 |
Valse avec Bachir |
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Réalisateur : Ari Folman
Acteurs principaux : Ari Folman, Ori Sivan, Ronny Dayag Box office France 1ère semaine : 131 234 entrées pour 157 copies, sortie le 25 juin 2008. Note : 2,5/4 |
Résumé : Film biographique d’Ari Folman. Le metteur en scène israélien, a rendez-vous en pleine nuit dans un bar avec un ami en proie à des cauchemars récurrents, au cours desquels il se retrouve systématiquement pourchassé par une meute de 26 chiens. 26, exactement le nombre de chiens qu’il a dû tuer au cours de la guerre du Liban, au début des années 80 ! Le lendemain, Ari, pour la première fois, retrouve un souvenir de cette période de sa vie. Une image muette, lancinante : lui-même, jeune soldat, se baigne devant Beyrouth avec deux camarades.
Avis : C’est un des premiers dessin animé / documentaire. Les critiques sur ce film étaient très bonnes, j’en attendais donc beaucoup. Le film retranscrit bien ce qu’a du être l’horreur des massacres, et l’ambiance entre les jeunes soldats. Cependant, je trouve qu’il s’adresse à un public qui connait le contexte politique et militaire de l’époque, ou qui s’est renseigné auparavent sur les évènements. Sinon, on a du mal à s’y retrouver au début et à tout comprendre. Il faut un certain temps d’adaption pour prendre ses repères. De plus, la barrière de la langue – le film ne passant qu’en VOST – accentue cette impression. Mais il reste tout de même un film à voir. D’ailleurs, lorsque la lumière se rallume, le silence est roi dans la salle, tout le monde étant figé par les dernières images.
Aucun commentairejuin 27 |
Classement AFI : American Film Institute, catégorie sports |
Voici le classement des films sportifs :
- Raging bull (1980) : Afin de donner le meilleur rendu possible des combats, les équipes techniques ont créé des sons en écrasant des melons et des tomates. Robert de Niro lui a récolté quatre yeux au beurre noir, des dents cassées et une côte cassée !
- Rocky (1977) : Certains éléments de l’histoire sont changés pendant le tournage. Au départ, le ton du film devait être plus sombre, Mickey étant dépeint comme un raciste. Même la fin était différente, Rocky devait abandonner le combat après avoir réalisé qu’il ne voulait pas faire partie du monde de la boxe professionnelle.
- Vainqueur du destin (1943) : Carrière du joueur de baseball Lou Gehrig depuis son enfance new yorkaise jusqu’en 1939.
- Le grand défi (1986) : Norman Dale prend en main l’équipe de basket du lycée de la petite ville d’Hickory. Accueilli avec méfiance, cet ancien alcoolique tente de faire revenir un ex-prodige dans son équipe pour remporter le championnat de l’Indiana.
- Duo à trois (1988)
- L’arnaqueur (1961) : Le champion de boxe Jake La Motta, rendu célèbre par Martin Scorsese dans Raging Bull, tient également un petit rôle, celui du barman. 25 ans plus tard, Martin Scorsese met à nouveau en scène le personnage d’Eddie, toujours interprété par Paul Newman, dans La Couleur de l’argent 1986 : Eddie cherche un poulain pour lui succéder, interprété par Tom Cruise.
- Caddyshack – le golf en folie (1980) : L’histoire se déroule dans un golf très exclusif dont tous les membres sont très riches et excentriques mais dont tous les employés sont pauvres. ça ne donne pas vraiment envie… A noter que la suite de ce film a raflé pas mal de Razzie awards !
- La bande des quatre (1979) : Un lycéen américain, passionné par un coureur cycliste italien, s’engage, avec quatre de ses amis, dans une grande course cycliste.
- Le grand national (1945) : Amours sous fond de compétition d’équitation.
- Jerry Maguire (1996) : Ah ça c’est un bon film ! Enfin du côté du sport bof, plutôt par rapport à l’histoire d’amour entre Tom Cruise et Renee Zellweger. Cuba Gooding Jr a reçu l’Oscar du meilleur second rôle pour son interprétation de Rod Tidwell, le sportif coaché par Tom Cruise.
juin 26 |
Le monde de Narnia, Chapitre 2 : Le Prince Caspian |
Résumé : Un an après les incroyables événements du Monde de Narnia – Chapitre 1, les nouveaux rois et reines de Narnia sont de retour dans ce royaume magique. Mais à Narnia, plus de 1000 années se sont écoulées. L’Age d’Or du royaume est depuis longtemps révolu, et ce n’est plus maintenant qu’une légende.
Avis : Le sujet (et l’histoire) du film, c’est une bataille entre les gentils et les méchants, comme on peut s’en douter. Cependant, le film offre un beau spectacle visuel. En effet, les combat sont filmés de très près, ce qui donne l’impression au spectateur d’y participer, sans toutefois qu’on l’on ait mal au cœur ou à la tête à force d’essayer de discerner quelque chose. C’est son atout majeur. Les transitions lorsque l’on passe d’une personne à une autre façon « Desperate Housewives » (on garde un plan, un objet ou un mouvement d’une scène qui devient le point de départ de la suivante) sont réussit. Bref, le film ne donnera pas grand-chose si vous attendez de le regarder sur un petit écran à cause de la faiblesse de son scénario.
1 commentairejuin 25 |
Classement AFI : American Film Institute, catégorie western |
Voici le classement AFI des Western, connaissant peu le genre, je vous laisse faire les commentaires !
1. La prisonnière du désert (1956) : Ce film est basé sur une histoire vraie, celle d’une fille blanche kidnappée par des Comanches au Texas en 1936. Le film est également une étape dans la carrière de John Wayne, dont le rôle d’homme assoiffé de vengeance n’est, pour l’une des premières fois, pas totalement positif. John Wayne décidera d’ailleurs de nommer l’un de ses fils du nom de son personnage, Ethan.
2. Le train sifflera trois fois (1952) : Fait rare, le film se déroule en temps réel : il commence à 10h40 pour un peu plus de midi comme l’ateste le cadran de l’horloge du bureau du shériff. Le film est une allégorie du maccarthisme, l’attitude des habitants de la ville étant censé être le reflet de celle des professionnels du cinéma qui dénonçaient leurs collègues. Carl Foreman fut d’ailleurs placé sur la liste noire peu après sa sortie.
3. L’homme des vallées perdues (1953) : Le film est un archétype du western avec un héros solitaire. Nul ne sait d’où vient ce héros (Shane), nul ne sait où il va. Il sauve la veuve et l’orphelin sans aucune condition.
4. Impitoyable (1992) : Clint Eastwood connaissait le scénario d’Impitoyable depuis de nombreuses années déjà. Il prit une option sur celui-ci deux jours seulement après que celle de Francis Ford Coppola n’ait expirée. Il attendut ensuite quelques années, jusqu’à ses 62 ans, pour avoir l’âge du personnage, un héros vieilissant et désabusé.
5. La rivière rouge (1948)
6. La horde sauvage (1969) : D’après le monteur, Lou Lombardo, la version originale contient 3643 coupes, ce qui était alors le plus grand nombre de coupes pour un film Technicolor. Certaines de ces coupes, subliminales, sont imperceptibles à l’oeil nu.
7. Butch Cassidy et le Kid (1969) : Butch Cassidy et Sundance Kid (de leurs vrais noms, Robert Leroy Parker et Harry Longbaugh), qui ont réellement existé, défrayèrent la chronique américaine du début du siècle en devenant deux des plus célèbres voleurs de train.
8. John McCabe (1971) : Si Robert Altman et Warren Beatty s’entendirent bien au début du projet, leurs rapports se dégradèrent ensuite. L’acteur était obsédé par le moindre détail, voulant tout connaître des motivations scénaristiques mais aussi esthétiques du réalisateur. L’autre point de crispation était la différence de jeu entre Julie Christie, parfaite dès la première prise, et Warren Beatty, qui s’améliorait au fil des prises. Eternel insatisfait, l’acteur demandait sans cesse de nouvelles prises. Robert Altman se vengea lors du tournage de la scène finale qu’il recommença près de vingt-cinq fois alors que Beatty gisait enseveli sous la neige.
9. La chevauchée fantastique (1939) : C’est le film qui révéla John Wayne au grand public. Il allait devenir pour une quarantaine d’années la figure emblématique des westerns américains.
10. Cat Ballou (1965)
Aucun commentairejuin 25 |
Classement AFI : American Film Institute, catégorie films romantiques |
Voici la deuxième partie de ce classement !
1. Les lumières de la ville (1931) : je ne m’en rappelle plus bien, cependant, quoi de plus beau que l’histoire de cet homme qui n’a rien et qui va tout faire pour que sa bien-aimé aveugle – qui le croit milliardaire – recouvre la vue. C’est un des deniers films muets du cinéma.
2. Annie Hall (1977) : Dans ce film, Woody Allen tourne son propre divorce en dérision. L’amour qu’il garde pour son ancienne compagne embellit le film.
3. New-York-Miami (1934) : Jusqu’en 1976, c’est l’unique film à avoir remporter les 5 principaux oscars : Film, réalisateur, acteur, actrice et scénario.
4. Vacances romaines (1953) : Un grand classique américain avec Audrey Hepburn dans son premier grand rôle.
5. Indiscrétions (1941) : Contrairement à la majorité des films sélectionnés, ce film est avant tout une comédie.
6. Quand Harry rencontre Sally (1989) : Une scène est restée dans toutes les mémoires : Sally, dans un restaurant, simule un orgasme en public ; une autre cliente commande à la serveuse : « Je veux la même chose qu’elle ! » . Cette cliente n’est autre que la mère du réalisateur Rob Reiner.
7. Madame porte la culotte (1949) : Encore une comédie avec, tout comme dans Indiscrétions, Katharine Hepburn dans le rôle principal.
8. Eclair de lune (1987)
9. Harold et Maude (1971) : Il a défrayé la chronique dans le monde entier, et a subit différentes restrictions ou interdictions (de l’interdiction aux moins de 12 ans à l’interdiction aux moins de 18 ans selon les pays). Typique des années 1970, il célèbre la liberté, la nature et la spontanéité tout en s’opposant par l’humour au militarisme et aux conventions sociales. Pour info, c’est le film préféré du personnage de Cameron Diaz dans « Marry à tout prix ».
10. Nuits blanches à Seattle (1993) : Encore une comédie romantique pour Meg Ryan, adepte du genre.
J’ai vu peu de films de ce classement, j’avoue que je suis un peu déçue de ne pas y voir figurer Moulin Rouge !
1 commentairejuin 23 |
La personne aux deux personnes |
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Réalisateurs :Nicolas & Bruno
Acteurs principaux : Daniel Auteuil, Alain Chabat, Marina Foïs Box office France 1ère semaine : 108 849 entrées pour 410 copies, sortie le 18 juin 2008. Note : 0/4 |
Résumé : C’est l’histoire de Gilles Gabriel, ex-star de la chanson des années 80, qui meurt dans un accident de voiture causé par Jean-Christian Ranu, un petit employé coincé de la COGIP, une grande entreprise de la Défense. Mais Gilles Gabriel n’est pas totalement mort : son esprit a en fait atterri dans la tête de Jean Christian qui ne comprend pas bien qui lui parle tout d’un coup…
Avis : J’avais entendu de bonnes critiques sur ce film et je m’attendais à une bonne comédie française comme nous savons si bien les faire. Et bien j’ai été déçue, malgré la belle tête d’affiche, Alain Chabat – Daniel Auteuil – Marine Foïs, on s’ennuie pendant une bonne partie. Seule la fin réserve de bonnes surprises et du coup, relève l’intérêt du film.
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